VOIES ET MOYENS DE LA CONNAISSANCE UNIVERSELLE DE DIEU Science Religion Mysticisme et Prière

 

VOIES ET MOYENS DE LA CONNAISSANCE UNIVERSELLE DE DIEU Science Religion Mysticisme et Prière

AUTEUR: MOYILA NGONDA
Une coédition Renaissance NUBIENNE Éditions et DAGAN Éditions
Isbn 979-10-93612-01-0   Prix 25 euros, 290 pages

A part les élucubrations de son imagination vagabonde sur sa prédominante position d’avoir été créé à l’image de Dieu ainsi que sur la vie post mortem de son âme dans le paradis - toutes situations qui le portent à croire abusivement qu’il est au centre de l’univers - l’homme sans une certaine connaissance, sait-il vraiment quelle est sa position réelle en rapport avec l’immensité de la création divine et à quel service son existence sur terre est-elle commise ? Apparemment, c’est la première préoccupation dont il n’est pas conscient ! Ce qu’il devait pourtant savoir du point de vue de sa position, est que si on le situe par rapport à son vaste environnement, l’homme semble une émanation poussiéreuse.

Partant de l’a priori que Dieu existe et que la création est son œuvre, l’auteur tente de démontrer l’étendue de cette œuvre divine et d’en expliquer les lois. Sans la main de Dieu ou son intervention (création), pense-t-il, rien de toute la création ne se serait réalisé par soi-même dans les conditions présentes.

La démarche de l’auteur n’est ni scientifique, ni religieuse, ni ascétique, ni même mystique ou spirituelle. Elle vise tout simplement, à travers l’analyse de  différents aspects de la connaissance (science, religion, ascèse, mysticisme et prière), à appréhender la manifestation divine, à démontrer que la création n’est pas  qu’ « un  concours fortuit  d’atomes », un processus chimique en développement, mais au contraire, elle procède d’une intelligence supérieure, laquelle intervient  dans la mise en  œuvre de l’organisation structurelle observée dans la création et le fonctionnement  de chaque entité de l’univers.

Il est donc question ici de recenser les faits, de les décrire dans leur mécanisme d’émergence, de fonctionnement, de survie et d’utilisation dans l’univers, et cela, pour démontrer l’étendue de la grandeur et de la puissance de Celui qui les a créées et les maintient dans un équilibre salutaire.

 

 

MOYILA NGONDA est un haut diplomate et artiste congolais (RDC).
Moyila Ngonda est né le 15 juillet 1945 à Due, dans la Province de Bandundu, en République Démocratique du Congo (RDC).
Diplômé en Communication Sociale (Kinshasa, 1973), en relations internationales (3e cycle, IRIC, Yaoundé 1975), en Etudes de Développement (IUED, Genève, 1985-1986), il mène une active  carrière de diplomate : Premier Secrétaire d’Ambassade à la Mission Permanente du Congo auprès des Nations Unies à New York (1977-1980) et à celle de Genève (1980-1982), Ministre plénipotentiaire de 2e classe depuis 2003, Ministre  Conseiller puis Chargé d’Affaires a.i. à  l’Ambassade de la RDC à Paris (juillet 2010- février 2012), et  actuellement Chargé d’Affaires à l’Ambassade de la RDC à Riyad en Arabie Saoudite.

Moyila  Ngonda  est, en outre, poète, artiste peintre, graveur, sculpteur, fondeur d’art et membre de plusieurs associations (Union des Ecrivains congolais, Association des Artistes plasticiens congolais, Association internationale des Critiques d’art (AICA section Congo) ainsi que de l’Académie des Marches de St Jean de Luz en France. Il a, à son actif plusieurs expositions d’art (peintures et sculptures) à Kinshasa, New York, Genève, Paris.

 

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EXTRAIT DU LIVRE

INTRODUCTION

À part les élucubrations de son imagination vagabonde sur sa prédominante position d’avoir été créé à l’image de Dieu ainsi que sur la vie postmortelle de son âme dans le paradis - toutes situations qui le portent à croire abusivement qu’il est au centre de l’univers - l’homme sans une certaine connaissance, sait-il vraiment quelle est sa position réelle en rapport avec l’immensité de la création divine et à quel service son existence sur terre est-elle commise ? Apparemment, c’est la première préoccupation dont il n’est pas conscient ! Ce qu’il devait pourtant savoir du point de vue de sa position, est que si on le situe par rapport à son vaste environnement, l’homme semble une émanation poussiéreuse. En effet, avec d’autres espèces vivantes et non vivantes, l’être humain peuple la terre. Cette dernière tourne autour de notre soleil qui, lui, est l’une des étoiles composant notre galaxie appelée la Voie lactée. Celle-ci fait partie d’un petit ensemble d’amas de galaxies appelé Groupe local. Le Groupe local et d’autres amas sont regroupés en Super-amas. Les Super-amas forment des grandes structures qui, ensemble, constituent l’univers. Selon les données scientifiques, il existerait 100 milliards de galaxies connues comprenant chacune des milliards de soleils (deux milliards pour notre soleil), auxquelles il faut ajouter les immensités des vides galactiques de plusieurs milliards d’années-lumière, ainsi que l’existence potentielle « d’étoiles et galaxies d’antimatières, des univers parallèles aux nôtres aux limites du cosmos, évoluant ou involuant », selon Maurice Duquesne[1], dans un antiespace au cours d’un antitemps… !

Tous ces corps ne sont pas statiques mais en mouvement, puisque notre univers est en expansion. Selon les astronomes, la terre tourne à la vitesse de 30 mètres par seconde au cours de son cycle annuel (365 jours) autour du soleil. Le soleil, qui se trouve environ à la moitié du rayon de la galaxie, accomplit son périple autour du centre de la Voie lactée en 25 868 années, à la vitesse de 230 km par seconde. La Voie lactée, attirée par la gravitation, fonce vers une autre galaxie plus grande, celle d’Andromède, à la vitesse de 90 km par seconde. Toutes les deux, faisant partie d’un petit amas de galaxies nommé Groupe local, avancent à quelque 600 km par seconde, toujours attirées par la gravitation vers un autre amas plus important, l’amas de la vierge, qui se situe dans le Super-amas de la Vierge ou Super-amas local. Or, toutes les galaxies, les amas et les superamas de notre Groupe local, « se dirigeraient tous vers la Constellation de l’Hydre, à la vitesse de 627 km en une seconde. La cause de cette ruée collective : l’existence, très loin de nous, d’une énorme concentration de matières, baptisée le Grand Attracteur, et vers laquelle nous tombons purement et simplement[2] ».

De quoi déboussoler la petite intelligence d’une infime poussière qu’est l’homme, juché sur son insignifiant « grain de sable » de planète Terre, qui tourne autour de sa naine jaune (notre soleil) située presque « nulle part » à la moitié du rayon de la Voie lactée qui, elle, n’est que l’un des 100 milliards de galaxies. C’est démentiel !

Il faut donc, de prime abord, se rendre à l’évidence que la terre ressemble elle-même à une poussière par rapport à toutes ces immensités. Et, c’est sur cette poussière universelle que des émanations poussiéreuses ou hommes (au nombre de sept milliards actuellement) croient, à tort ou à raison, être les préférés de Dieu… jusqu’à prétendre aller vivre dans son proche environnement que certains d’entre eux appellent « ciel » ou l’au-delà.

Pour répondre à la deuxième préoccupation, il est utile que tout homme sache que dans cette partie de l’univers ou monde, les plans divins ne peuvent se manifester que par l’entremise de l’humanité. Pour faciliter sa tâche et lui permettre d’accomplir conséquemment son existence, l’Omniprésent a doté l’homme de certaines facultés et lui a offert des mécanismes qui permettent à l’homme d’optimiser sa réussite dans la vie, à la place qui lui a été réservée et au rôle qui lui a été assigné au sein de l’immensité du cosmos afin que les desseins divins qui doivent se réaliser par lui, le soient.

Le cosmos est l’énergie vivante et le centre de toutes les énergies ; lhomme, qui est une partie intégrante de celles-ci, détient donc les facultés potentielles nécessaires pour réaliser son destin et accomplir les desseins de Dieu. Il est donc impératif que chaque individu de la race humaine prenne personnellement ses responsabilités, en cherchant à apprendre les connaissances qui lui permettent de réaliser littéralement tout ce qu’il désire à son profit, à celui de son environnement, et de rester en harmonie avec les plans divins qu’il doit exécuter. L’homme étant créé pour un rôle déterminé qu’il doit jouer, ne devrait donc pas vivre sans avoir vécu sa destinée, parce que la force est en lui, non seulement dans un état latent de non-utilisation, mais elle demeure aussi non agissante et non manifestée en lui, du fait du voile ténébreux du mal[3] que l’homme, par ses efforts, doit déchirer et consumer, avant de retrouver le contact bienfaiteur de l’énergie vivante et renouer ainsi avec l’essence divine. Une fois ce dur travail effectué sur lui-même, l’homme devrait, à travers la force, arriver à appréhender Dieu en Lui-même et l’ensemble de toute sa création, dans toute sa nudité et dans toute son étendue sans dimensions.

Au cours de ses expériences dans le temps et l’espace, l’homme s’est rendu compte de cet acquis : il « est un être total et, en tant que tel, il dispose d’exceptionnelles facultés dont il ne développe généralement, en raison de tous les facteurs inhibiteurs en sa présence, qu’une infime partie que la science elle-même situe entre cinq ou dix pour cent »[4]. Ceci est dû au fait que l’homme, de par sa nature limitée, n’est pas à même d’utiliser ces facultés. On peut penser avec Robert Linssen[5] que « c’est par ignorance des potentialités infinies du champ unitaire, de l’essence suprême de la matière, du psychisme et des énergies spirituelles incluses dans cette Réalité unique, que l’homme a tenté de rechercher ailleurs la source alors inexpliquée des richesses qu’il porte en lui ». D’où la complexité des problèmes qu’il se crée inutilement dans la vie.

L’homme est un point de rencontre des forces dont il ne peut imaginer la grandeur, la puissance et la diversité et avec lesquelles, s’il en prend conscience et possession, il peut réaliser un développement élevé et jouir d’une vie meilleure. Ce résultat sera le fruit du développement de sa conscience, de l’utilisation rationnelle de ses potentialités qui ne demandent qu’à être activées et canalisées. Cette activation n’est réalisable par l’aspirant qu’au moyen de l’apprentissage contrôlé des mécanismes et des lois régissant l’usage du pouvoir, du taux de rayonnement vibratoire des forces et énergies qui l’affectent à tout moment et viennent de l’ensemble du cosmos et de chacun de ses fragments ou entités qui le composent. L’aspirant doit donc savoir, par cet apprentissage, éviter ou éloigner l’influence de certains pouvoirs, certaines forces ou énergies, et en utiliser d’autres pour améliorer sa vie, se mettre en conditions d’utilité au service d’autrui et servir ainsi les desseins divins.

Dans leurs recherches, les scientifiques viennent seulement de découvrir ce que les maîtres de connaissances ésotériques savent et utilisent depuis la nuit des temps : l’homme possède, à l’état latent, la faculté de convertir les énergies subtiles qui transcendent et traversent son conscient et son inconscient, et qui véhiculent ainsi toutes sortes d’informations entre membres du « moi en soi » qu’est le champ unitaire. Les éléments de ce champ unitaire, tels que les atomes et tout le spectre des corpuscules (électrons, positons, Méson Pie, protons, neutrinos, tachyons, élémentons, etc.), disposent des pouvoirs extraordinaires d’interaction avec tout l’espace-temps psychique et spirituel. En effet, quelle que soit la distance entre deux corpuscules, il s’exerce entre eux des échanges spirituels, grâce au « rayonnement électromagnétique noir » qui permet à ces corpuscules d’émettre des « photons » virtuels dans toutes les directions[6]. « Au niveau de l’espace-temps psychique, chaque électron est, de ce fait, en communication avec l’univers entier et réciproquement ». Ainsi, leur structure étant composée de ces corpuscules, l’homme et toutes les autres créatures disposent potentiellement de cette faculté de communiquer à travers l’univers entier.

Ainsi, s’il a appris ces connaissances, l’homme peut utiliser cette faculté énergétique (de courants neutres formés par des gerbes de neutrinos d’énergies différentes) à des fins diverses. Il peut entre autres, enclencher la « conversion de cette énergie immatérielle dans le cerveau (dans la partie limbique) en énergie électromagnétique »[7], transmettre des messages télépathiques (télépathie), produire un changement ou une modification dans le tracé encéphalographie de tout corps (psychokinèse), modifier sa forme, provoquer son déplacement (dématérialisation, lévitation, téléportation), commander à la matière, aux hommes, aux entités, et obtenir tout ce qu’il désire. Mais, il lui suffit d’abord de savoir, ensuite de prendre la peine d’agir. Ce qui est plus facile à dire qu’à faire !

Notre démarche n’est ni scientifique, ni religieuse, ni ascétique, ni même mystique ou spirituelle. Aussi, qu’importent nos imperfections et nos erreurs involontaires dans le traitement de ces différents aspects dans le présent ouvrage, ni même le fait de la croyance ou non en Dieu du futur lecteur. Notre démarche vise tout simplement, à travers leur analyse, à appréhender la manifestation divine et à démontrer que la création n’est pas qu’»un concours fortuit d’atomes », un processus chimique en développement, mais une intelligence supérieure. Qu’on l’appelle Dieu, Huitzilopochtli chez les Aztèques, Pachacamac ou Viracocha au Pérou, Brahman en Inde, Hao en Chine, Nzambi Mpungu en Afrique centrale, Omniprésent, Force Suprême pour tous les croyants, ou  « champ spinoriel élémentaire non linéaire » pour les scientifiques ou encore Nature pour les non croyants, elle doit être intervenue dans le processus de mise en œuvre de l’organisation structurelle qu’on observe dans la création et le fonctionnement de chaque entité de l’univers. Dans ce cadre, nous allons nous atteler à démontrer que les mécanismes et les lois régissant toutes les créatures ou entités, dans leur processus, leur fonctionnement et leur aboutissement, sont parfaitement structurés, agencés. Ainsi, par exemple : les distances entre les étoiles et les galaxies ont leur raison d’être dans la dynamique de notre conservation et l’évolution de notre univers, et les correspondances entre ces entités, dans l’infiniment petit comme dans l’infiniment grand, sont telles qu’il faut penser et nous rendre compte de la présence et de l’intervention de cet être suprême dans la création, la mise en place et la diligence de tout cela. Cet être doit posséder des facultés colossales, mieux, inimaginables, pour avoir conçu de telles performances, de manière à ce que des causes déterminées puissent toujours produire les mêmes effets, seulement dans des circonstances précises et d’une manière cyclique et séculaire.

Nous ne nous gênerons pas, au cours de notre étude, d’explications répétitives qui traduisent l’importance du sujet auquel toute personne devrait porter grande attention, dans sa quête de la connaissance de Dieu et de ses manifestations étendues dans l’univers entier et que nous appelons la création. En effet, l’objectif et l’intérêt de cette étude consistent à amener le lecteur à considérer et à apprendre à connaître Dieu au travers de toutes ses manifestations, visibles et invisibles. Pour comprendre et apprécier toute l’œuvre divine, l’homme ne doit pas seulement s’en tenir au visible et au mesurable, mais il doit aussi considérer ce qui semble ne pas exister et est pourtant tout aussi mesurable et réel, même non visible. Et, une fois qu’il aura appris à caresser la vie dans le sens du poil, grâce aux connaissances réelles acquises sur son moi extérieur et intérieur, sur son environnement et sur la divine essence et ses manifestations, il saura comment agir à bon escient. En d’autres termes, il saura mener sa vie en conformité avec les idéaux divins, aider ses semblables à vivre mieux et, au jour du jugement dernier, « s’abîmer » dans le champ unitaire de Dieu[8] avec allégresse, heureux d’avoir correctement accompli ses devoirs sur terre, où il n’est que de passage.

Les quelques notions et idées que nous développerons ici, malgré l’imperfection inhérente à l’œuvre humaine, devraient intéresser chacun de nous, et cela dans le sens de la compréhension de la création divine et de ses effets sur notre vie. Il se pourrait que pour beaucoup l’intérêt s’arrête là, par ignorance, par manque de stimulation ou alors préoccupés qu’ils sont par des sujets divers, comme l’exprime Moïse Maïmonide : « Quelques hommes s’efforcent d’atteindre la richesse, d’autres voudraient être forts et en bonne santé, d’autres encore désirent la renommée et la gloire. Mais les sages appliquent leurs cœurs à connaître de sorte que, sachant, ils puissent comprendre le but de leur vie et réaliser leur destin avant que vienne la nuit ».



[1].  Maurice Duquesne : « Matière et anti-matière », cité par R. Linssen, op. cit. p. 99

 

[2]. Serge Jodra, « Les Constellations : Les 88 régions du ciel », Imago Mundi, Google@, 2006

 

[3].  Le mal est constitué, entre autres, de tous les facteurs inhibiteurs tels les agissements humains contraires aux lois, les illusions apparentes, la fragmentation de la science, les limitations naturelles ou non de l’homme dans la connaissance divine, transcendées par son éducation et son mode de vie, la religion, les coutumes, les habitudes…, qui empêchent son contact avec la force et l’expansion de celle-ci en lui.

 

[4].  Raymond Bernard, Messages du Santum céleste, Edit. Rosicruciennes, Villeneuve ST Georges, France, 1977, p 11

 

[5].  Robert Linssen, Au-delà du Hasard et de l’Anti-Hasard, Le Courrier du Livre, 21, rue de Seine, 75006 Paris, p. 65

 

[6].  Voilà ce qui explique en partie la technique soi-disant moderne des communications presqu’instantanées (wireless) de la science actuelle, que les doués du savoir, anciens et présents, utilisent depuis la nuit des temps et qu’une certaine tendance religieuse et superstitieuse a essayé d’associer à la sorcellerie.

 

[7].  R. Linssen, op. cit., p. 126

 

[8].  Rien à avoir avec la notion limitée du ciel des chétiens et des musulmans.

 

 

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